MICHEL ONFRAY ET LA PHILOSOPHIE

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<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<< • Théorie du corps amoureux • >>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>
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Manfeste hédoniste
 
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Psychologie, éthique, esthétique
Érotique, bioéthique, politique
Université populaire, Caen et Argentan
Ses différents invités

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Onfray en 2010

Michel Onfray : Manifeste hédoniste

Référence : "Manifeste hédoniste" par Michel Onfray - Éditions Autrement, 168 pages, 2011, ISBN 2746716127 [1]

Michel Onfray est d'abord connu pour son engagement comme fondateur de l'Université populaire de Caen puis de celle du goût à Argentan, il est aussi connu pour ses cours de "contre-histoire de la philosophie", régulièrement diffusés sur France Culture. Pour lui, la philosophie hédoniste est un concept global englobant aussi bien l'éthique, l'érotique, l'esthétique que le politique. Elle doit tendre à ce que chacun trouve sa place dans ce monde pour pouvoir réussir sa vie. Pour concrétiser ce qu'est pour lui l'hédonisme, il convoque quelques-uns de ceux qu'il aime et qui représentent à leur façon un aspect, ne facette de sa réponse.

Michel Onfray a choisi ce biais pour parler aussi de lui-même et de sa conception de la vie. Démarche originale que de parler de ses amis pour parler de soi. Chez Onfray, il y a l'homme public, le philosophe, censeur des plateaux de télévision qui s'avoue même 'psycho rigide' d'un air narquois. Il y a aussi l'homme privé, beaucoup plus décontracté selon ses amis, tel que le présente par exemple Guy Bedos dans son livre "Plans rapprochés", il porterait en lui "le rire, l'espièglerie et la fraîcheur d'un gamin ". Le philosophe dans sa présentation n'en rappelle pas moins les thèmes qui lui tiennent à cœur : Contre Platon et pour Démocrite, l'éthique post chrétienne [2] et le capitalisme libertaire.

Il présente dans son Manifeste un résumé de ses conceptions qui comprend deux grands volets : psychologie, éthique, esthétique, érotique, bioéthique, politique... Puis il donne la parole à plusieurs invités d'horizons très différents, qui donnent leur approche, utilisant pour cela différents moyens, articles, interviews, reportages ou entretiens avec entre autres Titouan Lamazou, Juliette, Gérard Garouste, Guy Bedos...

Présentation
Dans le débat qui opposa longtemps "les amis de la terre" matérialistes et "les amis du ciel" idéalistes, les autres courants philosophiques -comme celui de Démocrite- ont été laminés puis dépassés par la doctrine chrétienne et son "corpus idéologique d'état". Il s'est est dégagé une pensée officielle construite sue des images d'Epinal, vulgate véhiculant la bonne parole. Michel Onfray propose une "contre histoire" de la philosophie sur le thème central de la pulsion de vie réunissant les pensées athées, célébrant le corps, l'égalité et une "pédagogie des sens".

La philosophie doit être ancrée dans la vie, le produit d'une expérience et une dynamique entre soi et le monde, la recherche de ced qu'il appelle l'égodicée. Il faut d'abord réhabiliter les philosophies de l'être, ontologie et métaphysique, passer à une vision d'un univers indéfini, insaisissable, ce qui nous renvoie au relatif de la condition humaine et à la sagesse qu'elle devrait inspirer. La place de l'homme dans la nature, Nietzsche en donne une idée avec son concept de volonté de puissancesouvent décrié, dont l'image est le sipo matador, cette plante grimpante de l'île de Java qui s'agrippe aux grands arbres pour s'élever jusqu'à la canopée et trouver le soleil.

  • La psychologie

Elle a été marquée par la dictature freudienne qui a largement puisé ses idées chez des penseurs comme Breuer et Pierre Janet. Michel Onfray point les incohérences de Freud, les contradictions dans ses écrits, la rupture avec des principaux psychanalystes de gauche comme Pierre Janet et Reich. [3]

Il se propose « d'inscrire la psychanalyse dans une logique progressiste contre le pessimisme freudien ontologiquement conservateur. » Le message du philosophe doit donner du sens au questionnement existentiel qui déstabilise la personne. Il précise que « la parole produit de l'ordre existentiel dans le désordre ontologique. »

  • L'éthique

Elle est pour Onfray intimement liée au rôle de l'église et de la morale chrétienne, un rôle essentiel que déjà dans son essai L'athéologie, il dénonçait et dont il reprend les effets pernicieux d'une religion qui condamne le corps, l'insère dans une morale de frustration qui pervertit les relations entre les hommes et les femmes. Si Dieu existe, dit-il ironique, c'est « comme une fiction, un personnage de roman... une béquille nécessaire à la gestion du néant qui vous attend. » Au contraire de cette religion doloriste, il faut créer du plaisir et d'abord bannir tout ce qui mène déplaisir.

  • L'esthétique

Depuis Marcel Duchamp, l'art s'est fractionné par l'effet de l'accélération du temps et la notion de "beau" a perdu de son sens. D'où le fossé qui s'élargit entre créateurs et béotiens. Duchamp ouvre la voie à un art total, sans a-priori, utilisant toutes les matières disponibles, brouillant les cartes, rendant impossible de définir l'objet d'art et de discriminer entre croûtes et chefs-d'œuvre.

Michel Onfray propose de poser des règles générales à appliquer : proscrire l'abus de concepts, restaurer la catharsis, privilégier la véritable création, lutter contre la démagogie du kitsch et la provocation, contre l'héritage chrétien basé sur la pulsion de mort. Des règles qui sont des préalables pour se positionner sur le présent et le réel, rapprocher les créateurs du public et rétablir une communication évitant l'hermétisme, remettre à l'ordre du jour la pédagogie du sens quand le sublime peut remplacer le beau des siècles passés.

tumb tumb tumb tumb Œuvres de Duchamp

  • L'érotique

Le corps tel que u par le christianisme repose sur une ambivalence : absent de la vie du Christ, nié par Marie, corps angélique si éthéré, si loin d'une doctrine officielle qui prône la lutte contre le désir et le plaisir, et proscrit la 'magnification' du corps, fait du désir un manque et une souffrance. Cette conception génère des fantasmes qui mènent à un idéal impossible et des images récurrentes sur le prince charmant ou la perle rare... Loin du péché et de la faute chrétienne, Onfray préconise un "érotisme solaire" reposant sur l'identité sexuelle et un consentement total des partenaires avec définition d'une règle du jeu. Pour ce faire, il faut se détourner des pratiques inhibitrices et se tourner vers des pratiques orientales ou les conceptions de Fourier qu'il développe dans son ouvrage Le nouveau monde amoureux.

  • La bioéthique

Là encore, sur la relation soignant-patient pèse le poids de la défiance entre approche religieuse et approche scientifique. La bioéthique est alors pensée comme dimension hédoniste agissant sur la douleur physique. "L'heuristique de la peur" chère à Hans Jonas initiateur du 'principe de responsabilité', doit laisser place à une "heuristique de l'audace" englobant tout ce qui augmente le plaisir et diminue la souffrance.

Cette logique entraîne une reconnaissance de pratiques comme l'euthanasie, la légitimation de pratiques médicales telles que la chirurgie esthétique, les greffes d'organes ou les diagnostics prénataux.

  • La politique

La politique est d'abord une variation sur le thème de l'éthique. Michel Onfray distingue "la misère propre" des guerres ethniques, des conflits tribaux qui n'empêchent pas les relations entre pouvoirs et régimes politiques, et "la misère sale" de la brutalité du marché. Celle-ci est marquée par la domination sans partage du libéralisme et de l'extension d'un quart-monde formé d'individus ou de groupes qui s'appauvrissent. Elle touche l'ensemble de la société dans un mode d'exploitation qu'il appelle "un mode micrologique", le niveau individuel, local, bien loin des grands agrégats de la macro économie.

Cette idéologie est d'autant plus redoutable qu'elle est souterraine et diffuse, non repérable dans les appareils d'état , impliquant une mainmise sur toute la sphère sociétale, la phagocytant par des pratiques contraignantes, "microfascistes". Michel Onfray distingue ce qui ressort du capitalisme, où la rareté constitue la valeur -ce qui est une contrainte incontournable- et le libéralisme où le marché est censé faire la loi. Il faudrait plutôt parler de "capitalismes" au pluriel, historique, industriel ou financier par exemple... Proudhon proposait déjà de lutter contre l'exploitation, l'enrichissement sans cause; solutions éminemment actuels, sans vouloir copier le passé... Il revendique aussi cette pensée de La Boétie : « Soyez résolus de ne plus servir et vous voilà libres. » Pour qu'il y ait servitude, il faut le consentement des asservis et il faut alors que « chaque "microfascisme" se désintègre dans une "microrésistance". »


L'Université Populaire de Caen (UPC) - Leçons de "gai savoir"

« J'ai créé l'Université Populaire de Caen en 2002, après avoir démissionné de l'Éducation nationale, pour m'inscrire en faux contre l'élitisme universitaire et corporatiste de la philosophie. » Il fait sienne la phrase d'Antoine «Vitez « L'élitisme pour tous. » Partager la philosophie avec tous est ainsi la profession de foi de Michel Onfray. Pas de contradiction entre ces deux termes "université populaire", comme l'illustre de façon ironique ce dessin où l'on voit deux ménagères revenant du marché, l'une disant à l'autre : « On en a encore appris de belles sur Freud hier au soir ! » [4] En fait, cette idée provient de socialistes comme Victor Basch qui ont initié ce mouvement au début du XXème siècle et plus tard à Caen par un comédien Jo Théhard qui développa un théâtre populaire. « L'université populaire telle que je la conçois, écrit Michel Onfray, se propose de mettre à la disposition du plus grand nombre un savoir de qualité complété par un temps de discussions collectives. »

Le "séminaire du lundi" constitue le moment phare de cette action. C'est là à Hérouville-Saint-Clair dans la banlieue de Caen que Michel Onfray présente sa contre histoire de la philosophie, pourfendant la philosophie officielle, ses programmes et ses philosophes tout aussi officiels, redonnant leur place aux philosophes grecs délaissés, présentant Diogène contre Platon et Nietzsche contre Hegel. Se tiennent aussi les "ateliers philosophiques" pour les jeunes, sur des thèmes de questionnement devant contribuer à développer leur autonomie. Le bilan annuel est impressionnant : actuellement 15 séminaires, 17 intervenants et 20 heures de cours, avec retransmission chaque été des conférences de Michel Onfray sur France culture. L'Université Populaire de Caen se reconnaît dans cette idée que Pierre Bourdieu traduisait ainsi : « Réinventer une sorte d'intellectuel collectif sur le modèle de ce qu'ont été les encyclopédistes. »

L'Université populaire du goût d'Argantan
"Un chapiteau dans un potager", Évelyne Bloch-Dano
« L'Université populaire du goût est la formule politique d'un certain usage de la philosophie : dans un jardin de réinsertion sociale, constatant le désintérêt des participants pour les légumes frais et naturels, j'ai proposé d'inventer un espace où l'on fédérerait l'éducation aux goûts. » Évelyne Bloch-Dano a mobilisé tous ses domaines de prédilection pour montrer qu'on mange du symbole et du virtuel autant que des vitamines et du réel. La différenciation sociale s'exprime aussi par l'alimentation et les problèmes d'obésité. Constat : « Dans cette désaffection des légumes, comment ne pas voir un problème social, comme si, même dans cette région rurale, un lien s'était rompu, celui de la transmission. »

L'objectif d'Argentan est d'apprendre d'abord à cuisiner les légumes mais aussi d'étendre l'aventure du goût autour d'un thème général, de la pomme de terre à Proust, des produits laitiers à Nietzsche ou Louise Michel. L'hédonisme, cet aussi la place du corps, le rôle moteur des sens dans l'initiation au goût, la relation au réel. Michel Onfray réussit depuis plusieurs années à faire venir à Argentan des peintres-plasticiens comme Willy Ronis ou Ernest Pignon-Ernest, comme Valerio Adami ou Gérard Fromanger dont une œuvre illustre cet article. Et les projets ne manquent pas , de nouvelles "nourritures intellectuelles", « un Alain Dutournier aux fournaux interprète Colette... » et bientôt un restaurant de réinsertion.

Titouan Lamazou le complice en paillardises : Ce qui lui plaît chez Lamazou, c'est son anticonformisme, artiste-peintre franc tireur menant son petit bonhomme de chemin sans se soucier de l'opinion des autres.

Robert Misrahi : Pour une éthique réfléchie du plaisir et de la joie
Michel Onfray l'admire pour son indépendance, n'ayant jamais adhéré aux philosophies à la mode, si nombreuses, toujours fidèle à Spinoza et à l'optimisme de son Traité du bonheur. Si l'homme est libre, il recherche le bonheur et la joie. S'il peut exercer sa liberté, c'est qu'il est libre a priori, de manière innée. A partir de là, il peut accéder à la satisfaction de ses désirs, il est le "désir-sujet". Mais seule la réflexion, un "retour sur lui-même" peut lui permettre d'atteindre l'autonomie. Cet eudémonisme est l'accord de soi avec soi-même et avec les autres, qu'il soit actif ou parfois plus contemplatif comme en matière d'art.

Avec Jean Lambert-Wild, Michel Onfray se fait dramaturge, écrivant une pièce intitulée "Le recours aux forêts". Il adresse à l'ami Michel un long poème où il dit : « moi / Je suis noir de mots / Ils sont les pigments de ma peau. » Et les mots de Michel, il va les mettre en scène sur une chorégraphie de Carolyn Carlson. Un grand moment pour le Centre dramatique national de Normandie qu'il dirige.

Jean Lhéritier le gastronome et "Slow food" Le gastronome qu'est Michel Onfray ne pouvait rester sensible à cet homme, il est naturellement sur le même longueur d'onde que ce 'révolutionnaire du goût' et ce d'autant plus qu'il incarne la résistance à la mondialisation libérale. « Bien manger le plaisir » annonce le sous-titre, Michel Onfray l'a largement développé dans des ouvrages tels que "Le ventre des philosophes", "La raison gourmande" ou "Les formes du temps, théorie du sauternes". Aussi ses affinités avec le mouvement "Slow food" et Jean Lhéritier, sont-elles logiques. "Slow food" défend la "bonne bouffe", les paysans qui cultivent des produits authentiques -du terroir- dans une agriculture équitable. « L'alimentation, écrit-il, est un acte premier, celui sur lequel il faut résister afin de donner du sens à la vie et au plaisir. »

Gérard Garouste peintre militant : L'un des plus grands peintres de sa génération selon Michel Onfray, qui sait traduire le réel à travers sa propre vision. De plus, il a aussi créé, comme Michel Onfray chez lui dans l'Orne, un lieu artistique dédié aux enfants. [5]

Le peintre Ernest Pignon-Ernest en représentant Michel Onfray enfant d'une dizaine d'années, le confronte au chemin parcouru, « mon regard d'hier avec mon œil d'aujourd'hui, » au temps redouté de l'orphelinat et de la férule des religieux. Ernest Pignon-Ernest propose aussi un dessin à la pierre noire de Blanqui l'insoumis dont Michel Onfray aime la droiture, la détermination plus que le "corpus insurrectionnel" et un dessin, toujours à la pierre noire, collé sur la porte du "Théâtre équestre Zingaro", en hommage à Bartabas. [6]

Jean-Paul Enthoven son antipode : Il le considère quelque part comme son contraire cet homme qui baigne dans la littérature, qui vit pour les livres; des contraires qui ne rejoignent cependant et sont "l'un pour l'autre un spectacle".

Ingrid Astier avec son cursus de normalienne, agrégée, docteur es lettres, n'avait a priori aucun atome crochu avec l'hédonisme libertaire. C'est un goût fort prononcé pour la gastronomie qui va les réunir. Une excellente entrée en matière (gastronomique) rappelant l'importance que porta au corps Michel Onfray, la "gastrosophie" chère à Fourier. Cette relation au corps les rapproche, comme la conception d'une fusion entre le corporel et l'intellect, déjà présente dans la "pensée organique" de Nietzsche qu'il exprime ainsi dans Le gai savoir : « Nous ne sommes pas libres... de séparer le corps et l'âme et nous sommes moins libres encore de séparer l'âme de l'esprit. » Tout indissociable qui rejoint la pensée de Cioran et ses "vérités de tempérament". Il faut, pendant qu'il en est encore temps, « abandonner nos vies à l'ange hédoniste. » Alors apparaîtrait dans la gastronomie comme dans l'art, ajoute Ingrid Astier, « cette propension à proposer du sens sans asservir, à combler sans endoctriner. »

La chanteuse Juliette une tornade : Sa pétulance et son naturel l'ont enchanté, un jour qu'elle était venue chanter dans son coin de Normandie. Son ironie mordante a complété le tableau un autre jour à Argentan. Il a adoré sa vitalité dans ce monde de la chanson "où l'anémie semble aujourd'hui la vertu cardinale".

Dans le florilège photographique de Bettina Rheims, Michel Onfray a choisi un bestiaire, photos d'animaux qui semblent vivants mais sont en fait empaillés, figés dans le temps comme la photo. Le cacatoès, le tigre, le singe, la colombe qui sont reproduits, sont bien ainsi des "natures mortes". Photos doublement révélatrices conclut Michel Onfray « tout homme porte en lui le cadavre qu'il sera et que toute photo montre avant l'heure...» [7]

Guy Bedos le saltimbanque : Bedos lui fait irrésistiblement pensé à Diogène parce que lui aussi faisait du rire un moyen philosophique pour déconstruire le monde. "C'est un homme libre donc rare dit-il. Sa mélancolie me touche, sa colère me rait, sa fidélité me comble".

  Michel Onfray à Hérouville-saint-clair

Notes et références

  1. Michel Onfray a déjà écrit un livre sur ce thème en 1991 : "L’Art de jouir. Pour un matérialisme hédoniste", éditions Grasset, isbn 978-2-246-45301-7
  2. Voir son "Traité d’athéologie", Physique de la métaphysique, éditions Grasset, 2005, isbn 978-2-246-64801-7
  3. Voir son ouvrage critique sur Freud intitulé "Le crépuscule d'une idole", sous-titré "L'affabulation freudienne", éditions Grasset, avril 2010
  4. Voir son ouvrage critique sur Freud intitulé "Le crépuscule d'une idole", sous-titré "L'affabulation freudienne", éditions Grasset, avril 2010
  5. Voir sa préface à la biographie de Gérard Garouste écrite par Julie Rouart, éditions Skira, 2009, isbn 2081225948 - Voir aussi son ouvrage "L'Apiculteur et les Indiens. La peinture de Gérard Garouste", éditions Galilée, 2009, isbn 978-2-7186-0798-6
  6. Voir de Michel Onfray, "Les Icônes païennes. Variations sur Ernest Pignon-Ernest", éditions Galilée, 2003, isbn 978-2-7186-0625-5
  7. Voir de Michel Onfray, "Oxymoriques. Les photographies de Bettina Rheims", éditions Jannink, 2005, isbn 978-2-916067-03-2

voir aussi :

Camus par Sartre, Michel Onfray L'ordre libertaire
Le crépuscule d'une idole

 <<<<<<<< Christian Broussas - Feyzin - août 2011 - © • cjb • © >>>>>>>>>>